08/12/2016

Le temps des fêtes se passe également dans les Musées , beaucoup de choix d'expositions intéressantes à voir pendant ces Vacancesde Noël, tous les goûts sont permis.......si vous cliquez deux fois sur le titre de l'exposition vous allez arriver sur le site du musée pour préparer votre visite ....



Diego Rivera, « Río Juchitán » (1953-1955), Museo Nacional de Arte.

L’exposition présente un vaste panorama de la modernité mexicaine, depuis le début du XXsiècle, lorsque les expérimentations d’artistes mexicains en contact avec l’avant-garde parisienne viennent contrebalancer un art mexicain puisant son inspiration dans l’imaginaire collectif. La création artistique des années qui suivent la révolution revêt un caractère idéologique et nationaliste, et voit l’émergence de femmes artistes ou mécènes, mais aussi de nombreuses démarches alternatives que le triomphe du muralisme a éclipsées.
Jusqu'au 05 février « Picasso-Giacometti » au Musée Picasso


Alberto Giacometti et Pablo Picasso.

Cette exposition vient, pour la première fois, éclairer les relations amicales et formelles de Pablo Picasso (1881-1973) et Alberto Giacometti (1901-1966). Les deux artistes, qui se sont rencontrés au début des années 1930, ont en effet régulièrement échangé sur leur création. Ce dialogue, présenté de façon chronologique et thématique, montre les correspondances entre leurs œuvres (peinture, sculpture, dessin) : influence des arts extra-occidentaux, du mouvement surréaliste ou encore renouveau du réalisme dans la période d’après-guerre.


Browne, « The Color Line ».

Aux Etats-Unis, à la fin de la guerre de Sécession, en 1865, l’esclavage laissait place à un siècle de ségrégation et de nombreuses luttes jusqu’à la signature du Civil Rights Act (1964). L’exposition aborde cette histoire de « ligne de couleur » discriminatoire du point de vue des artistes africains-américains, qui en furent eux-mêmes victimes, et rend hommage à la richesse et à la diversité de cette création à travers la peinture, la sculpture, la photographie, le cinéma, des extraits musicaux et les arts graphiques.
Jusqu'au 15 janvier   
« Tino Sehgal » au   Palais de Tokyo
Après Philippe Parreno en 2013, le Palais de Tokyo propose une « carte blanche » à l’artiste britannico-allemand Tino Sehgal (né en 1976), lui permettant d’investir la totalité des 13 000 m² de sa surface d’exposition. Pour cette rétrospective hors normes, l’artiste propose une sélection de ses œuvres-expériences majeures, se déployant pour la première fois en dialogue avec des œuvres d’artistes invités dans un flux continu et interactif, entre danse, parole et chant qui fait de l’exposition une entité peuplée en permanente métamorphose.




    Catherine Deneuve, photographiée par Richard Avedon en 1968 à Los Angeles.

    L’attachement du grand photographe demode américain (1923-2004) à la culture française se raconte ici au travers de nombreux portraits  réalisés dès les années 1940, lorsqu’il vient à Paris pour le Harper’s Bazaar. Il  s’inspire de sa carrière dans un Paris fantasmé.

    Jusqu'au 8 janvier « Hervé di Rosa et les arts modestes. Plus jamais seul », à La Maison RougeHervé Di Rosa, « Cabinet du Docteur Maguey », 2000, acrylique sur toile (220 x 246 cm).
    Hervé di Rosa est de ces artistes collectionneurs dont la collection, ou plutôt les collections, font œuvre. Acteur majeur de la figuration libre, il s’est engagé à partir des années 1980 dans la reconnaissance de l’art modeste, nom qui englobe des « objets manufacturés ou uniques () à forte plus-value émotionnelle ». Ce parcours offre un cheminement à travers ses œuvres et les jouets, figurines ou objets d’art populaire provenant des régions du monde où il a séjourné, et qui ont nourri son travail tant au niveau des formes que des techniques.
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