11/06/2016

L'artiste JR au LOUVRE, une belle rencontre avec celui qui se définit comme un « activiste urbain »



 Il y a moins de deux semaines le Musée du Louvre donnait entièrement carte Blanche à l'un des jeunes artistes et photographe français Jr pour lequel j'éprouve réellement beaucoup d'admiration
Né en 1983 il débuta en 1996 alors âgé de 13 ans ses premières photographies grâce à un appareil oublié sur un banc dans la station Charles de Gaulle Etoile....Une passion était alors née; au début il intitule sa première phase de travail: " Expo 2 rue", ce sont alors des photos en noirs et blancs dont il tire des photocopies puis il les bombent tout autour.... ...puis à 17 ans il devient graffeur et il officie alors principalement sur les Champs Elysées dans plusieurs endroits où il rencontre beaucoup plus de monde cela lui permet de trouver beaucoup plus d' inspiration....Au tout début, il laisse de longues phrases près de ses photos, on peut lire alors"Mon expo à moi c'est la rue". 
Aujourd'hui seules des lunettes noires et un chapeau suffisent pour sa seule reconnaissance parmi la foule , j'ai nommé l'artiste talentueux JR.... Je suis donc allée au Louvre passer tout un week-end pour y découvrir trois conférences données sur le travail si particulier d'artiste engagé de JR.Je vous raconte alors ici les éléments les plus marquants de ce fabuleux moment de partage ...avec le public dont je faisais fièrement partie ce week-end là.



Le jeune JR abandonne le graffiti en trouvant un appareil photo dans le métro. S’il continue à escalader des façades, ce n’est plus pour taguer mais pour y coller les portraits d’anonymes. 
En 1988, quand la pyramide du Louvre est inaugurée, le scandale éclate. Elle est devenue depuis le troisième chef-d’œuvre du musée, après la Joconde et la Vénus de Milo. En s’employant aujourd’hui à la faire disparaître avec une décalcomanie, JR réactive le souvenir de ceux qui condamnaient la dérive « disneylandesque » du musée.
JR, qui a grandi à Montfermeil, photographie en plein cadre et en noir et blanc les visages des jeunes de la cité des Bosquets, en Seine-Saint-Denis. Transformés en affiches XXL, leurs sourires et leurs grimaces sont placardés aux murs de leurs immeubles avant d’envahir les quartiers cossus de Paris. Ils composent le « Portrait d’une génération », bien différent de celui donné par les médias durant les émeutes de 2005.

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