05/02/2014

Deux à trois bonnes occasions de se rendre au Musée d'art Moderne de la ville de Paris : le" MAM".




1/Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris met l’art textile en lumière avec l'exposition Decorum qui présente plus d’une centaine de tapis et de tapisseries signés par des artistes modernes (Fernand Léger, Pablo Picasso) et contemporains(Dewar & Gicquel, Vidya Gastaldon)Decorum permet de découvrir les œuvres tissées, souvent insoupçonnées, d’artistes majeurs et le travail d’artistes injustement méconnus (Guidette Carbonell). Des pièces anonymes de différentes époques et régions sont également exposées afin de déceler des influences et d’engager des confrontations.

Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h et Nocturne le jeudi jusqu’à 22h http://www.mam.paris.fr/fr/expositions
Objets à la fois visuels et tactiles, esthétiques et fonctionnels, facilement transportables (Le Corbusier qualifiait ses tapisseries de « Muralnomad »), tapis et tapisseries transcendent les habituelles frontières des arts décoratifs et du design. 

Zeng Fanzhi, Hare, 2012. Pinault Collection © Zeng Fanzhi studio
TARIFS Plein tarif : 8 €
Tarif réduit : 6 € (plus de 60 ans, enseignants, chômeurs, famille nombreuse)
Demi tarif : 4 € (jeunes 14-26 ans + bénéficiaires du RSA)
Gratuit pour les moins de 14 ans




2/La Chine à Paris avec la première rétrospective française du peintre chinois Zeng Fanzhi j'usqu'au 16 février 2014. Aussi bien reconnu par les collectionneurs que par le milieu institutionnel, Zeng Fanzhi utilise depuis les années 1990 un langage original, marqué par son évidente filiation à l’art asiatique ainsi que par les nombreuses influences occidentales parvenues jusqu’à lui. C’est au travers de cette écriture totale que le regardeur se souvient de la tradition du paysage dans la peinture chinoise, tout autant qu’il pense à Warhol, Bacon, Balthus ou Pollock.
Cependant, l’œuvre de Zeng Fanzhi peut difficilement être réduite à une assimilation de parangons traditionnels et modernistes.En ayant multiplié les styles et les thématiques, l’artiste fait preuve d’une volonté de recherche, tant picturale qu’intellectuelle, et d’une technique contrôlée. La confrontation à ces toiles laisse le spectateur seul face à une infinité, comme une étreinte dans le monde intérieur de l’artiste.


Pass 2 expos (Decorum / Zeng Fanzhi ou Poliakoff) : 12 €, 9 €, 6 € Pass 3 expos (Decorum / Zeng Fanzhi / Poliakoff) : 13 €, 9,50 €, 6,50 €







3/Une exposition sur Serge Poliakoff bénéficie d’un important appareil documentaire (photographies, archives visuelles et sonores) permettant d’appréhender la vie du peintre. Les débuts tumultueux d’un jeune émigré russe fuyant la Révolution, l’ambiance artistique d’après guerre ; et enfin, les années de succès, au cours desquelles ses oeuvres attirent l’attention des personnalités du monde politique, de la mode et du cinéma (Yves Saint-Laurent, Greta Garbo, Yul Brynner, Anatol Litvak, etc.) mais aussi et surtout de la jeune scène artistique des années 1960 qui voyait en Poliakoff un des peintres les plus radicalement modernes.
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